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Université Lille 3-Charles de GaulleUFR de Mathématiques Sciences Économiques et Sociales

Chapitre 32  SQL : Principes d'une Base de Données Relationnelle

Le terme relationnel provient de la définition mathématique d'algèbre relationnelle (Codd 70). Une relation est un ensemble de tuples (tuple est la généralisation de couple à un nombre quelconque d'éléments. Les couples, les triplets, les quadrupets, etc sont des tuples) de données, on peut alors définir des opérations algébriques sur les relations (voir la section 35). Nous parlerons dans la suite de table, et non pas de relation. Une table est un ensemble de tuples de données distincts deux à deux. Une table est constituée d'une clé primaire et de plusieurs attributs (ou colonnes) qui dépendent de cette clé. La clé primaire d'une table est un attribut ou un groupe d'attributs de la table qui détermine tous les autres de façon unique. Une table possède toujours une et une seule clé primaire. Par contre, une table peut présenter plusieurs clés candidates qui pourraient jouer ce rôle. Le domaine d'un attribut est l'ensemble des valeurs que peut prendre cet attribut. Le domaine est constitué d'un type, d'une longueur et de contraintes qui réduisent l'ensemble des valeurs permises. Une clé étrangère dans une table est une clé primaire ou candidate dans une autre table. Les contraintes d'intégrité font partie du schéma logique. Parmi celles-ci, on distingue  

Exemple 1    Les identifiants sont en gras, les clés étrangères soulignées. Une contrainte d'intégrité référentielle est, par exemple, l'obligation de la présence d'un client pour une comande. C'est-à-dire encore qu'à un enregistrement dans la table COMMANDES doit correspondre un enregistrement de la table CLIENTS tel que COMMANDES.cmdclt=CLIENTS.cltnum.



D.Gonzalez (gonzalez@univ-lille3.fr) en date du th , 

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