Table des matières
D'un point de vue juridique, on peut distinguer différents types de logiciels.
Ce sont des logiciels gratuits dont tout le monde peut disposer.
Les auteurs déclinent la paternité du produit. Ils mettent parfois les programmes sources à disposition afin que l'on puisse les adapter, les modifier.
Ce sont des logiciels gratuits dont tout le monde peut disposer.
Les auteurs revendiquent leur paternité en apposant un copyright. Ils peuvent être utilisés, copiés, diffusés de manière gratuites, mais ne peuvent être modifiés sans le consentement des auteurs ou de ses ayants droit.
Ce sont des logiciels payants.
On peut se le procurer le plus souvent gratuitement, par l'intermédiaire d'associations, de revues, par échanges de disquettes, par téléchargement ou par des distributeurs. Share signifie « partage » en anglais. Le mot shareware a été inventé en 1983 pour ce type de distribution particulier au domaine informatique. Il est demandé à l'utilisateur d'envoyer à l'auteur une somme mentionnée dans le logiciel lui-même. En échange, l'auteur envoie une licence d'utilisation officielle, et parfois une documentation sur papier et la dernière version. La somme est à verser en cas d'utilisation prolongée, au delà de la période d'essai mentionnée (un mois, par exemple). Les prix sont souvent modiques, bien inférieurs aux prix pratiqués dans le commerce. Un logiciel shareware correspond parfois une version bridée ou « light » de logiciels du commerce. Les fonctionnalités sont alors restreintes (exemple : correcteur d'orthographe absent, impression impossible...)