Table des matières
D'après Fabien Torre
HTML
reste aujourd'hui le langage de publication sur le web par
excellence. Cependant, on note l'abandon des balises de pure
mise en page, celle-ci étant reléguée dans les feuilles de
style. Ainsi, il est recommandé de plus utiliser de balises
comme FONT,
B,
I, etc. Les navigateurs futurs
pourront ne pas les supporter.
De manière générale, les balises HTML ne doivent être utilisées que pour structurer le document, et non plus pour préciser son apparence.
C'est la même philosophie que n'importe quel traitement de texte (OpenOffice, Word, etc.) quand on essaie de l'utiliser correctement (autant que faire se peut...).
Il s'agit d'un paradigme général consistant à dissocier le contenu d'un document de sa forme. Ici, il semblerait donc que le langage HTML soit destiné à décrire le contenu, les feuilles de style dont nous allons discuter dans la suite servant elles à décrire la forme du document.
Les intérêts de cette séparation sont nombreux :
un style, appliqué à toutes les pages d'un site, assure la cohérence graphique de ce site ;
la maintenance d'un site en est facilitée, un changement de charte graphique ne portera que sur la feuille de style et la modification sera naturellement propagée à toutes les pages ;
plusieurs mises en forme différentes peuvent être pour un même document sans que celui-ci ne soit répliqué en autant d'exemplaires ;
le code HTML est lisible et facilement modifiable, sans que l'on ait à penser en même temps au contenu et à son apparence ;
les pages, dégagées des balises de mise en forme, sont plus légères, donc plus rapides à circuler sur un réseau (la feuille de style est, le plus souvent, très légère et ne sera chargée qu'une seule fois pour l'ensemble des documents qui l'utilisent) ;
les balises donnent une indication sur la nature du contenu et cette indication pourra être utilisée par un moteur de recherche.
Enfin, précisons immédiatement que le couple HTML/CSS ne constitue pas la seule réponse à la motivation contenu séparé de la forme, citons :
le contenu peut être stocké dans un fichier XML ; l'apparence peut alors à nouveau être décrite dans une feuille de style, ou confiée à des traitements plus sophistiqués ;
le contenu peut être stocké dans une base de données, la mise en forme étant confié à un programme, en PHP par exemple (la production de ce programme pouvant très bien être du code HTML associé à une feuille de style).