Dans les années 60, les premiers systèmes d'exploitation comportent des primitives d'entrée/sortie (BIOS - basic input ouput system) qui permettent au programmeur de faire abstraction de la gestion physique des données persistantes (au niveau des pistes, blocs ou secteurs, sur les supports de mémoire externe).
Des Systèmes de Gestion de Fichiers (SGF) prennent désormais en charge les mécanismes d'accès aux données organisées en fichiers: séquentiel, relatif, indexé, séquentiel indexé...
On peut citer, par exemple, les systèmes de fichiers SAM, ISAM, OSAM, HISAM des mainframes IBM, les Disk Operating System (DOS) des micro-ordinateurs.
Les SGF permettent une relative «indépendance» entre les programmes et les données. Plusieurs programmes (en général conçus à l'intérieur d'une même application) peuvent travailler sur le ou les mêmes fichiers aux conditions suivantes:
De plus, l'informatisation s'effectue de façon verticale (on
privilégie l'aspect traitement). Le découpage fonctionnel d'un système
d'information se traduit par la prise en charge par différents
«services» de ses fonctionnalités. Chacun d'eux exploitant des
traitements spécifiques sur des fichiers propriétaires
.
Ces limitations constatées, les avancées technologiques vont permettre l'émergence du concept de base de données et donc des systèmes de gestion de base de données .