- ...atomique
- Atomique est bien entendu
pris ici dans son éthymologique: qui ne peut pas être
décomposé, élémentaire.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...propriétaires
- Ainsi,
on peut imaginer dans le cadre d'une compagnie aérienne: le service
comptable assurant la paye des pilotes, le service du personnel
gérant leur formation, et le service navigation s'occupant de leur
affectation sur les vols, tout cela sans véritable partage
d'information, sans vision globale du système d'information,
fonctionnant à coup d'échange de fichiers «mouvement» et de
«consolidation».
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...nom
- Idée bizarre, je sais... Mais c'est quand même
ce qu'a fait Prince. (Ce qui n'enlève d'ailleurs rien à la
bizarreté du fait...)
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...etc...)
- Il
aurait pu être fait un choix différent: parler du genre musical
d'une
uvre, et non du genre musical de l'interprète. On
aurait même pu stocker le genre musical de chaque chanson. Il
faut bien voir que le modèle de données obtenue par une
analyse informatique n'est pas unique; il dépend
énormément des choix des utilisateurs. Ici le responsable de la
base (moi!) a fait le choix de n'être intéressé que par le genre
musical de l'interprète; il a fait le choix de ne pas pouvoir
prendre en compte l'évolution musicale d'un artiste (les
premiers disque de Kent avec Starshooter
peuvent-ils réellement être rangés dans la même catégorie que
ses disques actuels?). Tant pis pour lui. Le rôle de celui qui
fait l'analyse est quand même de repérer ce genre de risque
d'erreur afin que l'utilisateur puisse faire ses choix en toute
connaissance de cause.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...adresse
- Par un pur souci de simplification de la
base, nous nous sommes un peu éloignés de la réalité en décidant
de ne conserver que la ville de résidence pour l'adresse d'un
adhérent. Ce choix serait tout à fait mauvais dans la réalité.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...adhérent
- Ce sera souvent le nombre de
personnes vivant au même domicile que lui.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...exemplaire
- Une autre analyse aurait pu amener à considérer
Prêts comme une relation entre Exemplaires et
Adhérents, et non comme une entité propre. La discussion
peut être très longue sur ce sujet. Mais de toutes façons, le
résultat aurait été identique, ou presque...
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...réservé
- Tout le monde sait que, d'après
les axiomes de
, quelque soit l'entier choisi, il en
existera toujours un plus grand:
. Ainsi vos connaissances musicales
(étendues, j'en suis sûr) vont vous laisser supposer que 40
titres, comme proposé, c'est déjà beaucoup. Eh non! The
commercial album des Residents contient 50 morceaux.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
- ...raisonnable
- Le problème
étant de bien définir le mot raisonnable.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.